Crise sanitaire : la précarité des auto-entrepreneurs



Nathalie Richard est consultante en formation à Bordeaux (Gironde), en auto-entreprenariat. Ses clients sont des grands groupes privés et la fonction publique. Mais avec la crise sanitaire, son activité s’est arrêtée net. « Pour moi, ça a été un coup de massue, parce que, comme beaucoup, je n’avais pas anticipé cette situation« , explique-t-elle. Son avenir est incertain : elle enregistre 30% d’activité par rapport à son habitude. Près de la moitié des auto-entrepreneurs en France ont perdu 70% de leur activité en 2020. 

Nathalie Richard a bénéficié pendant quatre mois du fonds de solidarité, mais elle n’est plus éligible, et a demandé le RSA. « Je suis actuellement à la recherche d’un travail d’appoint qui va me permettre de continuer à vivre jusqu’au printemps« , ajoute-t-elle. Elle a profité de cette occasion pour se former. « Je mets en pratique ce que j’enseigne quand j’interviens sur l’estime et la confiance (…). L’idée, c’est de tirer profit de cette situation, ce contexte qui n’est pas confortable. » La formatrice, auparavant cuisinière ou prothésiste dentaire, parviendra à rebondir ; elle en est persuadée.

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