ces chefs d’entreprise contraints de dormir sur leur lieu de travail


À Nice, Virginia Begnis n’a eu d’autres choix de que poser ses valises dans l’arrière-boutique de son salon de coiffure, il y a déjà six mois. “L’aménagement est vite fait parce qu’il n’y a pas de cuisine, déjà. Il y a juste un micro-ondes pour que je puisse manger“. Après trois mois de confinement, et avec une clientèle qui prend du temps à revenir, la coiffeuse ne parvient pas à se dégager de salaire. Malgré les aides de l’état, elle n’a pour le moment, pas les moyens de prendre un logement.

Même situation à Narbonne, où Cyrille Tirard et son fils, ont élu domicile dans la salle de sport, ouverte il y a juste un an. “On s’en est toujours bien sortis, mais le deuxième confinement nous a fait glisser doucement mais surement“ regrette-t-elle. “Ce n’est pas normal de devoir dormir dans un vestiaire en carrelage, ce n’est pas normal d’avoir toujours froid“ énonce-t-elle, émue. Une cagnotte en ligne a été lancée pour leur venir en aide.

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