du trafic de drogue trop près des écoles



Chaque matin, les élèves de l’école Georges Bruguier de Nîmes (Gard), arrivent sous la protection de plusieurs policiers. Une mesure radicale prise pour rassurer des parents terrorisés par les dealers qui encerclent l’établissement. Peu souhaitent parler aux journalistes, par peur des représailles. « Quand on vient ici, on n’est pas en sécurité, c’est la panique. Je crains qu’un jour un enfant se prenne une balle, ou qu’il y ait un meurtre devant nous« , glisse une mère de famille.

Le quartier du Chemin-Bas d’Avignon est gangrené par le trafic de drogue. Des hommes lourdement armés ont tiré dans les rues en plein jour en décembre dernier. Les règlements de compte ont déjà obligé l’école à déménager plusieurs mois, et les courses-poursuites se finissent parfois dans la cour de l’école. Le toit de la maternelle sert de planque pour les dealers, selon le directeur adjoint de l’école. Une enseignante a fait valoir plusieurs fois son droit de retrait. « Un élève m’a encore raconté avoir vu une fusillade et un homme se prendre une balle, ils font des cauchemars« , raconte Nathalie Espel. Chaque jour, la police est sur le terrain, mais peine à faire reculer le trafic. 

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