Avec l’accord sur le Brexit, le fabricant de vélos Brompton peut souffler



Le hareng a fini par lâcher prise. Jeudi 24 décembre, au terme d’un incroyable bras de fer sur l’accès aux très poissonneuses eaux britanniques, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont enfin trouvé un accord sur leurs nouvelles relations commerciales, après le Brexit du 31 janvier dernier. Comme des milliers de patrons britanniques, Will Butler-Adams, le souriant PDG de l’entreprise londonienne Brompton Bicycle Limited, ne pouvait rêver d’un plus beau cadeau de Noël. Lui, le poisson, il n’en a pas grand-chose à faire. Sa passion, ce sont les vélos. En quelques années, il a fait de Brompton une marque internationalement connue, qui réalisait 11,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019 − le double de 2018 − mais qui a vécu un véritable calvaire en 2020.

Un accord sur le Brexit enfin trouvé !

Qui ne connaît pas cette marque de vélos hypermalins, qui se plient et se déplient en moins de trente secondes et ne pèsent que 11 kilos (13,7 kilos pour le modèle électrique) ? Le fameux Brompton est devenu ces derniers mois, avec le retour en grâce de la bicyclette, le chouchou des cadres urbains. La légende raconte que l’engin a été imaginé en 1977 par Andrew Ritchie, jardinier paysagiste et inventeur, dans son appartement de South Kensington à Londres, sous la fenêtre duquel se trouvait une église de la capitale britannique… le Brompton Oratory. D’où le nom.

Joyau britannique

Le premier modèle a été commercialisé en 1982. Aujourd’hui encore, ce modèle à peine modernisé, toujours en

Pour lire les 79 % restants,
testez l’offre à 1€ sans engagement.





nouvelobs

A lire aussi

Laisser un commentaire