« En cas d’échec, Emmanuel Macron pourra accuser la droite »


Après un bras de fer acharné avec les membres de la Convention citoyenne pour le climat, Emmanuel Macron a annoncé lundi 14 décembre la tenue d’un référendum pour inscrire la garantie de la préservation de l’environnement et de la biodiversité dans la Constitution, reprenant ainsi un des propositions de la Convention citoyenne.

« Sur l’article 1er de la Constitution, votre proposition de réforme sera transmise en même temps que la loi au conseil des ministres. Ce sera une réforme constitutionnelle en un article, elle doit être votée en des termes identiques par l’Assemblée nationale et le Sénat. Ce jour-là, elle sera soumise à référendum », a déclaré le chef de l’Etat en conclusion d’une rencontre avec la convention citoyenne pour le climat.

Pour « l’Obs », Benjamin Morel, maître de conférences en Droit public à l’Université Paris II Panthéon-Assas et docteur en science politique de l’ENS Paris-Saclay, revient sur la stratégie politique et électorale que dissimule cette nouvelle annonce du président de la République.

De citoyens lambda à experts du climat : comment la Convention citoyenne les a convertis à l’écologie

Que va changer cette nouvelle mention environnementale dans l’article 1er de la Constitution ?

C’est difficile à dire, car le juge constitutionnel pourrait interpréter une telle disposition de manières très variées.

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nouvelobs

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