Macron appelle les Français à « redoubler de vigilance » à Noël pour éviter une troisième vague


Le président de la République Emmanuel Macron a appelé ce vendredi 11 décembre les Français à « redoubler de vigilance » face au Covid-19 lors des réunions de famille pour Noël, car « c’est dans ces moments, quand on se relâche (…), qu’on diffuse le virus », a-t-il souligné à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles.

« Pour éviter un 3e confinement, il faut associer dépistage et accompagnement des cas contacts »

Lors d’une conférence de presse, il a appelé à « être attentif à l’autre, prendre soin les uns des autres ».

« Noël est entre nos mains », a-t-il dit. « Evidemment on doit se retrouver, mais moins que d’habitude pour Noël, moins nombreux », et en respectant les gestes barrières, en portant le masque, « y compris dans des moments familiaux ou amicaux », a souligné le chef de l’Etat.

Ainsi les Français pourront « tenir en bonne santé ces fêtes », « en sortir en bonne santé », et « ne pas (se) retrouver dans une situation où l’épidémie aurait repris de plus belle ».

A quoi bon la République si c’est pour manger des pâtes tout seul au réveillon ?Il y a « beaucoup de règles et je sais qu’elles vous pèsent », mais la volonté de l’Etat est de « vous protéger », a-t-il aussi souligné.

« Phase de contrainte forte »

Au lendemain de l’annonce par le gouvernement d’un déconfinement plus progressif qu’escompté initialement à compter du 15 décembre, le chef de l’Etat a en outre jugé que « nous aurions été irresponsables à ouvrir et faire comme si tout se passait très bien ».

Alors que les musées, cinémas et salles de spectacle resteront finalement fermés trois semaines de plus, il a dit avoir « une pensée toute particulière pour tous les artistes » dans cette « phase de contrainte forte ».

Il a jugé que l’évolution de l’épidémie dans le pays ces dernières semaines « prouve qu’un confinement adapté état une bonne mesure », en estimant que la France est « aujourd’hui un des pays européens qui (la) maîtrise le mieux » – même si l’Allemagne ou l’Italie n’en sont, elles, qu’au début de la deuxième vague a-t-il reconnu.

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Remerciant les Français pour leurs « efforts », il a estimé qu’ils avaient maintenant « besoin de souffler et pouvoir se retrouver en famille ».





nouvelobs

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