Les (bonnes) affaires de Nicolas Sarkozy


Ce 24 juillet, Nicolas Sarkozy, bronzé et détendu, s’installe à la sublime terrasse du Maquis, restaurant 5 étoiles bordant le golfe d’Ajaccio. A sa table, un rédacteur en chef et un directeur de « Paris Match » et du « Journal du Dimanche », deux titres du groupe Lagardère, dont l’ex-président est devenu récemment administrateur. Vacancier, mais toujours pressé, ce dernier a préféré l’hélicoptère à la voiture pour venir depuis le domaine de Murtoli et ses bergeries de luxe, distants de 80 kilomètres.

Après le déjeuner, il filera à l’espace culturel du Leclerc d’Ajaccio pour une longue séance de dédicaces du « Temps des tempêtes », récit du début de son quinquennat, écrit dans la torpeur du confinement. Le bain de foule est chaleureux malgré les masques, malgré le gel hydroalcoolique, malgré le Covid.

Quand Sarkozy se raconte en capitaine Tempête : les extraits de son dernier livre

Comme ses précédents livres, ce pavé de 528 pages, qui se vend comme des petits pains, frôle les 250 000 exemplaires, selon son éditeur (Editions de l’Observatoire), qui devraient lui rapporter entre 400 000 et 600 000 euros de droits d’auteur. Dans celui-ci, point de propositions ni de recettes miracles pour redresser la France. Signe que le retour sur la scène politique, s’il doit avoir lieu, n’est pas pour demain.

La faute aux affaires judiciaires dont l’échéance se rapproche. Le soulagement de l’ancien chef de l’Etat devant le revirement aussi soudain qu’inexpliqué de Ziad Takieddine dans le dossie

Pour lire les 90 % restants,
testez l’offre à 1€ sans engagement.





nouvelobs

A lire aussi

Laisser un commentaire