Les échanges ont repris à la Bourse de Paris après une panne de près de trois heures


Les échanges ont repris à la Bourse de Paris à la mi-séance lundi, après une panne affectant l’opérateur boursier Euronext qui a entraîné l’arrêt des cotations pendant près de trois heures.

Les cotations ont aussi été suspendues sur les plateformes gérées par Euronext, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, et Dublin, à l’exception d’Oslo, depuis environ 10H00 (08H00 GMT).

« La cause [de la panne] a été identifiée et résolue », a indiqué l’opérateur boursier paneuropéen dans un communiqué transmis à l’AFP, indiquant qu’il s’agissait d’un « problème technique ».

Vers 13H10 (11H10 GMT), soit 25 minutes après la réouverture, l’indice CAC 40 prenait 0,60% à 4.965,60 points. Non concernées par le blocage des échanges mais indirectement affectées au moment de la panne qui a touché Euronext, la Bourse de Francfort gagnait 0,14% et celle de Londres reculait de 0,12%.

Cette panne technique survient quelques jours après une lourde panne à la Bourse de Tokyo, l’un des plus graves incidents de l’histoire de la place japonaise. Peu d’éléments expliquaient pour l’heure la source de cette panne, l’opérateur évoquant un ennui d’ordre informatique.

Côté courtiers, Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque, a noté auprès de l’AFP que les clients se sont montrés « assez patients ». L’expert a observé « l’avantage d’avoir un lundi plutôt calme », avec des volumes d’ordres traditionnellement bas lors du premier jour de la semaine.

Euronext a annoncé récemment le prochain rachat de la Bourse de Milan, au London Stock Exchange, pour la somme de 4,33 milliards d’euros.

EURONEXT PROGRESSE MALGRE LA PANNE

Le titre de l’opérateur paneuropéen (+0,87% à 98,85 euros) avançait malgré la panne technique l’ayant affecté.

DANONE REPREND DES FORCES

Le groupe agroalimentaire (+1,61% à 54,16 euros), qui a vu son chiffre d’affaires décliner de 9,3% au troisième trimestre, a annoncé lundi vouloir revoir son organisation et son portefeuille de marques afin de renouer avec la croissance.

VEOLIA, SUEZ, SUITE

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a regretté dimanche « la précipitation » dans le dossier de fusion entre Veolia (+1,10% à 17,91 euros) et Suez (-0,19% à 15,77 euros), voulue par le premier contre la volonté du second, qui a abouti à un blocage, et affirmé la nécessité de « garder deux champions industriels ».



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