le prêt de salariés est davantage sollicité


À Agen (Lot-et-Garonne), Ludovic Raux travaille d’habitude dans l’aéronautique pour le sous-traitant CSA, mais aujourd’hui, il fabrique des éléments de mobilier en bois. Sa société d’origine va mal : il a donc accepté d’être prêté et de rejoindre temporairement l’atelier d’Optimum. Avec 1,3 million de pièces produites chaque année, cette entreprise est leader du marché de la porte de placard en Europe. En pleine croissance, elle a besoin de main-d’œuvre, contrairement au secteur de l’aéronautique.

« L’aéronautique sera contente de récupérer en 2022 ou 2023 ses compétences, nous, pendant ce temps-là, on aura grandi », confie Jean-Luc Guéry, PDG de l’entreprise dans l’édition du 12/13 du lundi 12 octobre. Pour l’entreprise CSA, à Marmande (Lot-et-Garonne), qui lui a prêté six salariés, le moment est critique. 70% de l’activité a disparu à cause de la crise du coronavirus. Pour les salariés qui acceptent d’être prêtés, leur paye et leur contrat ne changent pas. Leur salaire est pris en charge, en tout ou partie, par l’entreprise qui bénéficie temporairement de leurs services.

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