Gérard Larcher réélu à la tête du Sénat pour un quatrième mandat


Pas de changement à la tête du Sénat. Agé de 71 ans, Gérard Larcher (LR) a été très largement réélu ce jeudi 1er octobre à la présidence de l’institution pour un quatrième mandat de trois ans.

« Je voudrais saluer les candidats qui se sont présentés à la présidence du Sénat et remercier tout particulièrement l’ensemble de celles et de ceux qui m’ont accordé leur confiance », a tweeté le deuxième personnage de l’Etat après sa réélection.

Il a réaffirmé son engagement sur le réseau social :

« Le Sénat est un élément structurant de la vitalité démocratique de notre pays et je souhaite poursuivre et amplifier le travail réalisé depuis plusieurs années. »Gérard Larcher, l’autre président

« Dès cet instant, je suis le porte-parole de toutes les sénatrices et tous les sénateurs de métropole, d’Outre-mer et des collègues qui représentent les Français établis hors de France. Nous sommes une Assemblée de liberté où chaque voix est respectée, j’en serai le garant », a-t-il affirmé.

Sorti renforcé des élections sénatoriales du dimanche 27 septembre, Gérard Larcher a recueilli 231 voix dès le premier tour de scrutin, contre 65 à Patrick Kanner (PS), 15 à Eliane Assassi (CRCE à majorité communiste) et 13 à Guillaume Gontard (écologiste).

« Rééquilibrage des pouvoirs »

« Les temps qui viennent s’annoncent difficiles », prévient Gérard Larcher, appelant les élus de la Haute Assemblée à être des « réducteursde fractures, celles qui minent et divisent notre pays », et des « reconstructeursde la confiance entre nos concitoyens, leurs élus et les corps intermédiaires, entre les territoires et l’exécutif ».

Le sénateur des Yvelines réaffirme sa volonté que le Sénat, qui représente les territoires, « participe à un rééquilibrage des pouvoirs au profit des collectivités ».

Au sein de l’institution, il souhaite poursuivre « le processus de modernisation » des procédures de fabrication de la loi.

Sébastien Lecornu rêve de la présidence du Sénat (en 2023)

Le Sénat ne reprendra ses travaux législatifs dans l’Hémicycle que le 13 octobre, avec un programme prévisionnel qui s’annonce chargé avant les incontournables que sont le projet de loi de Finances et le budget de la Sécu, mais aussi la proposition de loi « zéro chômeur de longue durée », le projet de loi prolongeant le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire ou encore le projet de loi recherche.





nouvelobs

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