A Angers, Edouard Philippe assure que le « temps des aventures personnelles n’est pas venu »



Pas un mot, rien. Lorsqu’il surgit ce vendredi 25 septembre au matin à neuf heures tapantes aux ateliers de la République des maires, association d’élus de centre droit chapeautée par son grand copain le maire d’Angers Christophe Béchu, Edouard Philippe ne daigne pas prendre une minute pour échanger avec la presse. Quatre heures et trente minutes plus tard, aux alentours de 13h30, la même scène se répète : l’ancien Premier ministre quitte à grandes enjambées les Greniers Saint-Jean d’Angers – où était organisé ce grand raout qui se tenait à huis clos – pour s’engouffrer dans sa voiture. Toujours sans piper mot.

Muet ou pas, le flegmatique Edouard Philippe effectue une rentrée politique qui, en cette fin du mois de septembre, suscite pléthore de commentaires. Car à ceux qui en doutaient encore, bientôt trois mois après son départ de Matignon, le Havrais est bel et bien remonté sur le ring de la politique nationale. Son agenda est éloquent : il y a dix jours, il était à Octeville-sur-mer pour soutenir la camp

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nouvelobs

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