Les maires écolos sont en poste depuis 100 jours. Voilà ce qu’ils ont fait


Après le vent de fraîcheur, l’heure est aux premières polémiques… Fin juin, au soir d’un second tour marqué par une abstention record et une vague verte sans précédent, les Français ont découvert les visages des nouveaux maires écolos élus à la tête de plusieurs grandes villes. Deux mois et demi ont passé et voilà que certains défraient la chronique avec des prises de position destinées à marquer le changement d’époque.

A Lyon, Grégory Doucet juge le Tour de France « machiste et polluant ». A Rennes, les élus ont fait pression pour ne pas l’accueillir. A Bordeaux, Pierre Hurmic s’attaque au sapin de Noël de la place Pey-Berland, « un arbre mort » qui ne correspond pas à son idée de la végétalisation… Est-ce « l’arbre qui cache la forêt » d’une révolution à l’œuvre, comme le dit l’avocat bordelais, opposant historique d’Alain Juppé ? Ou la face révélée d’une écologie punitive, déconnectée des classes populaires ? « On a un vrai souci, s’ils ont une idée à la con par jour, on ne va pas s’en sortir ! On voudrait passer pour des ayatollahs, on ne ferait pas autre chose ! » fulmine Isabelle Saporta, la journaliste et chroniqueuse écolo des « Grandes Gueules ».

Aux municipales, les raisons d’une vague verte sans précédent

Jamais les écolos n’avaient concentré autant de pouvoirs locaux entre leurs mains. Marseille mis à part, où Michèle Rubirola se réclame du « Printemps marseillais », mouvement rassemblant plusieurs partis de gauche, des maires verts dirigent désormais Lyon, Bordeaux,

Pour lire les 90 % restants,
testez l’offre à 1€ sans engagement.





nouvelobs

A lire aussi

Laisser un commentaire