Alain Cocq, ou le juste combat pour le « suicide assisté »



Comme la romancière Anne Bert en octobre 2017, Alain Cocq, 57 ans, a décidé d’en finir avec sa vie de souffrance. Dans l’impossibilité physique de se suicider, il n’a pas eu d’autre choix que se laisser mourir de faim et de soif. Une fin de vie moralement atroce, dictée par une aberration sociétale : l’absence en France d’un texte de loi permettant, dans les cas extrêmes, de recourir à une assistance extérieure…


Société



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