Le plan de relance ne sera pas financé par une hausse d’impôts, assure Jean Castex


Le plan de relance ne sera pas financé par une hausse d’impôts, a assuré le Premier ministre Jean Castex lors de sa présentation jeudi 3 septembre.

« Nous ne reproduirons pas l’erreur de procéder à des hausses de la fiscalité qui affaiblirait notre croissance et enverrait des signaux négatifs tant aux ménages qu’aux entreprises, a-t-il déclaré. Pour autant, nous préserverons la soutenabilité de notre dette publique. »

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Le Premier ministre n’a pour l’instant pas précisé comment ce plan de relance de 100 milliards d’euros serait financé.

100 milliards d’euros sur deux ans

Au total, ces 100 milliards d’euros seront injectés sur deux ans dans l’économie alors que le produit intérieur brut (PIB) devrait se contracter de 11 % cette année. L’objectif du gouvernement est de retrouver en 2022 le niveau d’activité d’avant la crise et de commencer à voir baisser le chômage, quand il attend 800 000 suppressions d’emplois cette année.

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Ce plan « produira des effets concrets et perceptibles pour le plus grand nombre », a promis Jean Castex en soulignant que l’emploi en constituait la « priorité absolue ». Jeudi, il a fixé l’objectif de 160 000 emplois créés en 2021.





nouvelobs

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