Ils ont changé de vie. Sandy, de l’immobilier au massage en entreprise


Un massage de la tête. Photo d’illustration. (FRV©DV©RIC CIROU / MAXPPP)

Elle a tout fait Sandy, dans l’immobilier, de la vente, de la location, de la vente de produits défiscalisés, elle a même été du côté des syndics d’immeuble, à Paris et en régions : « Ça m’a apporté plein de choses, plein d’informations et plein de connaissances. C’est un joli métier. » Sans grande formation, elle adore apprendre, et elle se rend compte que rien ne l’arrête : « Ça m’a permis de me rendre contre que au final dès qu’il y a des nouvelles choses ça ne me dérange pas. Ça m’a permis de me dire je vais monter mon truc aussi par la suite. » 

L’idée de devenir un jour indépendante se précise avec d’une part la nouvelle qu’elle est enceinte, et surtout la perte de sa maman : « J’ai pris cher en fait. Ça a été une descente aux enfers. Il y avait un fossé entre ce que je voulais moi après cette bonne et cette mauvaise nouvelle, ce n’était plus la vie dont j’avais envie. » Au point qu’elle ne peut plus retourner travailler dans l’immobilier : « Là où le ressort était cassé, c’était au niveau de la confiance auprès d’un employeur. Je savais très bien qu’il fallait que je me débrouille par moi-même. » 

Elle demande une rupture conventionnelle, se souvient qu’elle a été esthéticienne dans une tout première vie et qu’elle adore qu’on lui masse la tête : « Je me suis toujours dit : ‘c’est bizarre y’a personne qui le propose’, et j’ai fait une formation de massage crânien et ça m’a confirmé ce que je pensais, un lâcher prise très rapide sans être trop dans le cosmos. »

L’idée de Sandy est plus précise encore : elle veut apporter cette prestation directement sur le lieu de travail : « Les gens ne prennent pas le temps pour eux et je pense que la solution en entreprise n’est pas mal puisqu’ils vont prendre sur l’heure de déjeuner ou un petit quart d’heure et en 15 minutes j’essaye de prouver aux gens qu’on peut se déconnecter. » Sandy adore son nouveau rythme de travail, parfois chez elle, parfois en entreprise, elle peut consacrer du temps à sa fille et : « Je ne veux pas dire que la boucle est bouclée, mais aujourd’hui c’est moi qui décide de comment je veux travailler, à ma manière et avec mes valeurs. Ça n’est pas évident tous les jours, mais en tout cas, c’est enrichissant. »



FranceTVinfo

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