Deux nouvelles études explorent comment la pollution affecte le cerveau



S’il est connu que l’exposition aux particules fines d’un diamètre de 2,5 micromètres ou moins (PM 2,5), un indicateur courant de la pollution de l’air, peut provoquer des maladies cardiovasculaires et respiratoires et des cancers, celle-ci est aussi très néfaste pour le cerveau. Des chercheurs en ont fait le constat dans deux études menées auprès de deux populations très différentes : des femmes âgées et de jeunes enfants.



Sante magazine

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