Une nouvelle fois visé par des menaces de mort, Gérald Darmanin porte plainte


« On va s’occupé de toi ». Gérald Darmanin a porté plainte après avoir reçu au ministère de l’Intérieur en fin de semaine dernière, une lettre de menaces, selon une information du « Point », ce mardi 28 juillet.

« Darmanin, l’ordure, le violeur. On va s’ocupées de toi. Tu va mettre des heure a crevée. On te laisse devinées. Pouriture. Les bougnoules et les nègres on va tous vous crevée [sic] », peut-on lire dans le courrier signé « Les Français, les vrais ».

L’accusation de viol qui plane sur les premiers pas de Gérald Darmanin à l’Intérieur

Selon le quotidien, la lettre a été saisie par la police judiciaire. Le cabinet du ministre de l’Intérieur a d’ailleurs confirmé la saisine de la justice et de la police pour faire toute la lumière sur ces menaces. Gérald Darmanin, lui, n’a pas souhaité commenter l’information du quotidien.

Les autorités craignent un passage à l’acte

Le nombre d’insultes et de menaces que reçoit Gérald Darmanin fait craindre aux autorités que certains ne passent à l’acte et s’en prennent physiquement à lui, rapporte « le Point ». Déjà début juillet, un rôdeur qui tournait autour du domicile privé du ministre à Tourcoing avait été placé en garde à vue, rappelle le journal.

Critiqué après sa nomination, Darmanin, accusé de viol, se dit « victime d’une chasse à l’homme »

Ce n’est pas la première fois que l’ex-ministre de l’Action et des Comptes publics est visé par des menaces de mort. En 2018, il avait porté plainte après la réception de plusieurs courriers d’injures et de menaces, en lien avec les accusations d’abus portées contre lui par deux femmes. L’année suivante, il avait également reçu une lettre manuscrite assortie de trois balles de revolver scotchées sur le pli.

Presque un mois après la nomination de Gérald Darmanin à l’Intérieur, la polémique ne faiblit pas. En cause, la plainte pour viol d’une femme qui l’avait sollicité en 2009 pour tenter de faire annuler une condamnation. Pour Gérald Darmanin, la relation était librement consentie. Classée sans suite dans un premier temps, la procédure a été relancée par la cour d’appel de Paris qui a demandé début juin de nouvelles investigations.





nouvelobs

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