Darmanin renouvelle sa confiance au préfet de police de Paris, après des rumeurs d’éviction


Il ne part pas. Après des rumeurs sur l’éviction de Didier Lallement, alimentées par des articles de presse, le nouveau ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a renouvelé mardi 21 juillet sa « confiance » au préfet de police de Paris.

Didier Lallement, le préfet de police « qui aime le rôle de méchant »

« Didier Lallement a toute ma confiance », a-t-il déclaré à l’AFP. « Il n’a pas été envisagé un changement du poste de préfet de Paris », a poursuivi Gérald Darmanin. « Il n’y a aucune difficulté avec le préfet de police de Paris » et « je veux [lui] redire toute ma confiance », a-t-il complété.

Personnage controversé

Les rumeurs sur une éviction du préfet de police de Paris allaient bon train mardi après-midi, après la publication de deux articles, l’un dans le « Canard enchaîné » paru ce mercredi et l’autre sur le site du « Point », laissant présager un départ de Didier Lallement de son poste à la tête de la puissante et stratégique préfecture de police de Paris.

Agé de 63 ans, le préfet a pris les commandes de la Préfecture de Police en mars 2019, après le saccage de l’avenue des Champs-Elysées lors d’une mobilisation des « gilets jaunes », remplaçant Michel Delpuech.

Didier Lallement, le préfet de police « qui ne voulait pas être aimé »

Sa gestion du maintien de l’ordre dans la capitale et les nombreuses accusations de violences policières lui ont valu de vives critiques dans l’opposition, et plus particulièrement à gauche. Il est également régulièrement bafoué par les « gilets jaunes » et sur les réseaux sociaux.

Depuis son entrée en fonction, Dider Lallement a fait face à plusieurs polémiques et controverses, dont celle autour de la mort d’un livreur à Paris, Cédric Chouviat, en janvier 2020, à l’issue d’un simple contrôle de police. Trois policiers ont été mis en examen le 16 juillet pour « homicide involontaire » dans cette affaire.





nouvelobs

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