La réponse à la stimulation de la FIV peut prédire des risques pour la santé à plus long terme



Une étude de suivi auprès de près de 20 000 jeunes femmes ayant eu un premier cycle de FIV au Danemark entre 1995 et 2014 indique que celles qui ont mal répondu au traitement, avec peu d’ovules prélevés, courent un risque considérablement accru de maladies liées à l’âge ultérieurement.



Sante magazine

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