Aux municipales, les raisons d’une vague verte sans précédent



C’est peut-être un tournant dans la vie politique française. Ce dimanche 28 juin, à l’issue d’élections municipales décousues et marquées par une abstention record, une vague verte à l’ampleur inattendue a déferlé sur le pays. Au QG parisien d’EELV, tout en déplorant une aussi faible participation, Julien Bayou et la sénatrice Esther Benbassa n’en revenaient pas d’avoir conquis autant de villes. « Quel chemin ! », répète, interloqué, Noël Mamère, premier Vert élu maire à Bègles en 1989…

Avec la gauche, et parfois seuls face à elle, les Verts l’emportent à Lyon, Marseille (où il faudra néanmoins attendre le « troisième tour » pour s’en assurer), Strasbourg, Bordeaux, Poitiers, Besançon, Tours ou encore Annecy. A Lille et Toulouse, il s’en est fallu de peu pour qu’ils ne déboulonnent la socialiste Martine Aubry et le LR Jean-Luc Moudenc. Sans oublier les villes gardées par le PS (Paris, Nantes, Rennes, Rouen) ou conquises (Montpellier, Nancy), où les écologistes ont joué leur rôle. « Ce soir, c’est historique ! », a proclamé dans son intervention Julien Bayou, le chef d’Europe Ecologie-les V





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