Faut-il un référendum après la Convention citoyenne sur le climat ?


Reconnaissance du crime d’écocide, baisse de la vitesse sur les autoroutes, rénovation des logements, semaine de 28 heures, agroécologie… Les 150 Français de la Convention citoyenne pour le climat vont désigner ce week-end, lors d’un vote, les mesures en faveur du climat qu’ils vont présenter à Emmanuel Macron et au gouvernement.

Les propositions choc de la convention citoyenne pour le climat

Se pose désormais la question de leur traduction concrète par l’exécutif. Lors d’une rencontre avec les participants de cette Convention, en janvier, le chef de l’Etat avait évoqué la possibilité d’un référendum sur un texte de loi du gouvernement, inspiré du travail de la Convention et avec valeur décisionnaire, ou sur une ou plusieurs propositions concrètes, avec une simple valeur indicative. L’objectif ? « Partager avec tout le monde la préoccupation sur le sujet. » En d’autres termes : impliquer les Français dans cette transition… au risque de voir ce référendum devenir un vote de sanction contre l’exécutif.

En mars, avant le confinement, « l’Obs » avait sollicité les avis de la députée Paula Forteza et de l’avocat Arnaud Gossement.

Paula Forteza : « Il est indispensable de légitimer ces mesures par le suffrage »

Paula Forteza est députée, coprésidente du nouveau groupe parlementaire Ecologie, Démocratie, Solidarité, et co-initiatrice de la consultation citoyenne en ligne Le Jour d’après.

Faut-il un référendum sur les propositions de la Convention citoyenne, comme l’a suggéré Emmanuel Macr





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