deux associations d’automobilistes saisissent la justice pour traquer les dos d’âne illégaux



Installé à La Garde (Var) il y a quelques mois, un dos d’âne inquiète les automobilistes en raison de ses dimensions. Dans le département, Thierry Modolo traque les ralentisseurs illégaux, par exemple ceux qui dépassent la hauteur légale de 10 cm. « On s’aperçoit que les ralentisseurs, par rapport à la route d’origine, dépassent allègrement cette hauteur, il doit faire dans les 24 à 25 cm », explique-t-il. D’autres dos d’âne sont trop longs ou sur des voies trop fréquentées. Pour le président de l’association « Pour une mobilité sereine et durable », c’est illégal et dangereux : « On abîme nos voitures, des voitures qui peuvent ensuite perdre des pièces à 130 km/h et créer un accident dramatique. »

Son association a lancé une procédure en justice. Jeudi 11 juin, le tribunal administratif de Toulon (Var) s’est penché sur la conformité de 200 ralentisseurs. « Il y aurait à peu près 400 000 ralentisseurs en France. Ils doivent respecter des règles précises : pas plus de 10 cm de haut, ils ne sont autorisés qu’en ville ou sur les aires de services et parking et seulement là où la vitesse est limitée à 30 km/h », précise la journaliste Valérie Heurtel sur le plateau du 13 Heures. Selon des associations d’usagers de la route, près de 4 ralentisseurs sur 10 seraient illégaux.

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