Dominic Cummings, l’apprenti sorcier de Boris Johnson


Cet article a initialement été publié le 7 septembre 2019. Nous le republions alors que le Premier ministre britannique Boris Johnson a décidé de maintenir à son poste son conseiller Dominic Cummings, qui a enfreint le confinement et s’est fait épingler par la presse.

Un grand trou dans le plafond. C’est la première chose qu’elle a vue en entrant dans le bureau. Gisela Stuart s’est retournée vers les membres de l’équipe, interloquée. Ils se sont esclaffés. « Si on te raconte, tu ne le croiras jamais. » C’était en 2016. Les résultats du référendum sur le Brexit venaient de tomber. Fou de joie, Dominic Cummings, directeur de campagne du vote « Leave », avait alors lancé son poing dans le faux plafond. Tout simplement. Comme d’autres trinquent ou font le signe de victoire. Voilà l’épisode qui vient à l’esprit de l’ex-députée travailliste, troisième mousquetaire de la campagne pour le Brexit aux côtés de l’actuel Premier ministre Boris Johnson et de son ministre chargé du Brexit Michael Gove, quand on lui demande quelle histoire résume le mieux le personnage. Dominic Cummings, c’est donc ça. Un direct dans le plafond.

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On ne pouvait trouver meilleure image pour décrire la manière dont il a cherché ces derniers jours à forcer le barrage du parlement britannique. Catapulté fin juillet dans le fauteuil de conseiller spécial de Boris Johnson, c’est lui le cerveau de l’incroyable offensive menée par le 10 Do





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