A Clermont-Ferrand, La Courneuve, Tulle ou Chateauroux, les maires face au casse-tête du déconfinement


En première ligne. Comme toujours mais plus que jamais. Une fois les grands principes de déconfinement fixés par Edouard Philippe, ce sont les 35.000 maires du pays qui vont devoir les appliquer. Passer aux travaux pratiques. C’est connu, le diable se niche dans les détails et le rôle des élus va être de s’y coller. Que faire pour la cantine ou les transports scolaires ? Comment éviter dans l’espace public les rassemblements de plus de 10 personnes ? Faut il rouvrir tous les parcs, organiser des mariages en mairie ? Comment aider les populations les plus fragiles ? Ses commerçants en difficulté ? L’Obs s’est penché sur les casse-tête rencontrés par ces élus, qu’ils soient maires de Tulle (Corrèze), Chateauroux (Indre), La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ou encore Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

Les trois premiers ont eu « la chance » d’être élus au premier tour le 15 mars dernier. Comme dans 30.125 communes françaises. 165 conseils communautaires ont même été complètement renouvelés. Mais, faute de pouvoir se réunir physiquement, ils n’ont pas encore pu être installés. L’Association des maires de France avait proposé de le faire par visioconférence mais le ministère de l’Intérieur a refusé. Or les leviers financiers sont souvent à cette échelle. Dans les 4 922 communes où le premier tour n’a pas suffi, les situations sont différentes : soit ce sont les maires sortants candidats à un nouveau mandat – c’est le cas d’Olivier Bianchi à Clermont-Ferrand, mais aussi d’Anne Hidalgo à P

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