#KickOffTheDream met en avant de belles histoires



  • Les vidéos #KickOffTheDream lancent la Journée internationale de la femme
  • De belles histoires qui souligne l’importance du sport à l’approche d’Inde 2020
  • Le grand rendez-vous mondial se déroulera du 2 au 21 novembre

La journée internationale de la femme aura lieu demain. Parallèlement, l’Inde se prépare à vivre un autre événement majeur : en novembre, le pays accueillera la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA, une compétition qui devrait contribuer au développement du football en particulier et du sport féminin en général.

Les avantages d’une pratique sportive régulière sont de mieux en mieux reconnus et, désormais, hommes et femmes peuvent en bénéficier. Une série de vidéos proposées par le Comité Organisateur Local (COL) d’Inde 2020 est là pour nous le rappeler.

Les épisodes de #KickOffTheDream illustrent l’évolution du sport féminin en Inde, à travers les récits de femmes et de jeunes filles, mais aussi de quelques pères pionniers de cette égalité.

Une passion héréditaire

Ancien capitaine de l’équipe d’Inde de hockey, Viren Rasquinha ne cache pas que le football reste « son premier amour ». Sa fille a hérité de sa passion pour le beau jeu et notamment pour Liverpool. Rasquinha, qui dirige une association baptisée Olympic Gold Quest (OGQ), éprouve une grande fierté en voyant sa fille.

« Les jeunes filles de tout le pays doivent pouvoir pratiquer le sport qu’elles aiment », explique l’intéressé. « Il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour leur ouvrir de nouveaux horizons. Je veux qu’elles brillent sur le terrain et je suis sûr que ma fille sera ravie de suivre la Coupe du Monde Féminine U-17 en Inde. »

Une famille d’entraîneurs

« Mon père n’a jamais eu de vie sociale. Nous sommes toujours passés avant tout le reste. » Dalimma Chhibber fait partie des jeunes filles qui ont bénéficié des conseils d’un entraîneur passionné, Om Chhibber. Dalimma fait partie de l’équipe d’Inde. Elle évolue désormais dans le championnat universitaire canadien. Sa sœur Akanksha est commissaire de match et travaille pour la All India Football Federation. Tous les membres de la famille Chibber, y compris la femme et le fils d’Om, possèdent un diplôme d’entraîneur. Et de toute évidence, le patriarche ne regrette pas un instant son choix !

Le championnat de Delhi à l’honneur

Passionnée de football de longue date, Aneesha Labroo a été la première surprise de se retrouver au milieu d’un tel aréopage. « Elles sont de plus en plus nombreuses à venir ici. Elles adorent le football et jouent trois ou quatre fois par semaine », explique notre interlocutrice, le sourire aux lèvres. Par « ici », il faut comprendre la Kica Football League, le premier championnat de football amateur de Delhi réservé aux femmes, dont Labroo est la fondatrice. Dans cette compétition, passion rime avec diversité. Labroo confirme : « Notre plus jeune joueuse à 13 ans, la plus âgé 44. Il y a des mamans, des écolières et des personnes venues d’horizons et de milieux très différents ».

Un père et sa fille à la conquête de l’Everest

« Nous avons passé deux ans à manger, dormir et respirer en pensant à l’Everest », déclare Deeya Bajaj, qui appartient à l’un des premiers duos parent-enfant à avoir escaladé la face de nord de la célèbre montagne. Son père Ajeet, de son côté, s’est confié sur son désir d’initier sa fille aux joies de l’escalade, du kayak, du ski et d’autres activités de plein air.

« Je pensais que sport et l’aventure lui feraient le plus grand bien. Je crois beaucoup à l’excellence scolaire, mais ces domaines sont aussi très importants. »

Les aigles de Choma décollent

On termine la série avec l’histoire édifiante des aigles de Choma. Les fondateurs de l’équipe, le retraité lieutenant-colonel Pradeep Kumar Chowdhri et son épouse, l’ancienne directrice de l’école militaire Anjana Chowdhri, expliquent comment ils ont utilisé le football pour aider certaines des filles les plus pauvres de l’État d’Haryana. « La vie de ces joueuses est devenue complètement différente depuis leur entrée dans le football », explique Anjana. « Maintenant, elles sentent qu’elles peuvent tout réussir. »



Fifa

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