entre les chutes de commandes et l’inquiétude des salariés, les entreprises sont à la peine


Une chambre froide vide et une cuisine au service minimum. « On devrait être 10-15 en cuisine, on n’est plus que deux », indique Marc Guibout, traiteur à Cannes (Alpes-Maritimes). L’activité de ce traiteur cannois est à l’arrêt, conséquence de l’annulation de plusieurs congrès à cause du Covid-19. 450 000 euros de chiffre d’affaires sont perdus. La restauration est le secteur qui a le plus recours au chômage partiel. 164 entreprises de France ont lancé cette procédure pour 2 755 salariés.

Ce ralentissement économique perturbe surtout les petites et moyennes entreprises (PME). Leurs représentants demandent l’aide de l’État, notamment avec un plan similaire aux catastrophes naturelles. Les salariés aussi sont inquiets. Face à l’épidémie de coronavirus, en Essonne, des chauffeurs de bus de l’entreprise Keolis-Meyer exercent leur droit de retrait. D’après le Code du travail, le salarié a le droit de quitter son poste lorsque la situation présente un danger grave ou imminent pour sa vie ou sa santé. Mais si son employeur estime que ce motif n’est pas justifié, il peut priver de rémunération le salarié, voire le licencier.

Le

Les autres sujets du



FranceTVinfo

A lire aussi

Laisser un commentaire