A Grenoble, tous contre Eric Piolle



UN JOUR, UNE VILLE

Portrait d’un candidat, interview, débat local à résonance nationale… Depuis le 20 janvier et jusqu’aux élections des 15 et 22 mars, « l’Obs » raconte chaque jour la campagne des municipales à travers l’une des 35 000 communes françaises.

Au centre de la table… et au centre des débats. Ce mardi soir, face à l’amphi A bondé sur le campus de Sciences-Po Grenoble, Eric Piolle, favori des sondages, affronte ses adversaires. Ce qui frappe d’emblée, c’est la violence des attaques qui viennent de tous les bords. C’est le lot des maires sortants, mais à Grenoble, l’unanimité et l’homogénéité des critiques, venues parfois de camps supposés adverses, sautent aux yeux. Comme si la politique était devenue folle. L’extrême gauche approuve parfois la droite. Un socialiste qui a été délégué interministériel d’Emmanuel Macron donne des leçons de gauche et de social à une équipe écolo et Insoumise…

Quand Piolle, Ruffin, Autain et Pulvar font équipe

Le casting de cette élection municipale est une des explications. Le seul maire écolo d’une ville de plus de 100 000 habitants, qui dirige la ville avec les amis de Jean-Luc Mélenchon, affronte Alain Carignon, ancien maire républicain de la ville, condamné en 1996 à cinq ans de prison et cinq ans d’inéligibilité pour corruption et abus de biens sociaux. Les socialistes, qui ont perdu la ville en 2014, ont choisi de soutenir Olivier Noblecourt, l’ancien délégué interministériel à la lutte contre la pauvreté d’Emmanuel Macron et ex

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