des conséquences aussi pour les entreprises françaises



Chaque matin, Bruno Patron fait le point avec le directeur de sa filiale à Shanghai. « À ce jour, tous nos collaborateurs et leurs familles vont bien, il n’y a pas de malades« , rassure ce dernier par visioconférence. Voilà une semaine que l’usine chinoise est à l’arrêt. Ses 33 salariés sont confinés chez eux avec une inquiétude, l’absence d’équipements pour la reprise du travail. « C’est très difficile de trouver des endroits où acheter des masques« , explique le directeur chinois.

La PME fabrique des plateformes suspendues et des treuils. Sa filiale asiatique représente 20% du chiffre d’affaires de l’entreprise angevine. Certaines petites pièces sont envoyées en Asie pour la fabrication, mais pour l’instant, tout reste sur place. En attendant, la société paie les salaires et les charges en Chine. L’entreprise devra aider sa filiale si la période d’inactivités dure trop longtemps. Le travail devrait reprendre à Shanghai le 10 février, mais tout dépend de l’évolution de l’épidémie de coronavirus 2019-nCoV.

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