JJ Barea, le mentor (en espagnol) de Luka Doncic


Le déplacement à Mexico a été l’occasion pour Luka Doncic de montrer qu’il maîtrisait toujours l’espagnol, après ses six ans au Real Madrid, laissant un Blake Griffin bien embêté pour s’adresser au public dans la foulée.

Ça a aussi été l’occasion pour le Slovène d’évoquer le rôle important de JJ Barea depuis son arrivée à Dallas. Avec Kristaps Porzingis, lui aussi passé cinq ans par l’Espagne, ils forment un groupe soudé, qui dialogue en espagnol. « Quand je suis arrivé à Dallas, JJ (Barea) était le gars qui s’est rapproché de moi et me parlait », explique ainsi la pépite des Mavericks. « Être à ses côtés m’a permis de m’intégrer et en tant que basketteur ».

Car lorsqu’il ne fait pas des blagues, le meneur portoricain / chouchou du public texan est ainsi là pour distiller ses précieux conseils, du haut de ses 14 saisons dans la ligue.

« Je lui parle du travail, de la longue saison. Du fait de prendre soin de son corps, de comment rester positif quand les choses ne tournent pas en sa faveur durant le match, de petites choses de ce genre. De l’aspect mental. Mais on voit tous à quel point Luka est spécial. Ce qu’il a déjà réalisé et ce qu’il peut encore réaliser est impressionnant ».

D’autant que malgré leurs 15 ans d’écart, les deux hommes ont des intérêts communs : les jeux vidéo ou la musique reggae. « J’adore simplement traîner avec lui », explique le Slovène. « Je reste jeune à ses côtés », répond le Porto-Ricain. « C’est un jeune homme incroyable, avec de grandes qualités. Je suis heureux de l’aider, car il écoute ».

Et si Luka Doncic écoute, c’est aussi parce que JJ Barea est le dernier représentant de l’équipe titrée en 2011, dans laquelle il a joué un rôle crucial, notamment pour renverser la vapeur en Finals, face à Miami.

« JJ est notre dernier vestige (de 2011), » confirme ainsi Rick Carlisle. « C’est très important (pour Doncic). Dans les vestiaires, nos gars savent que JJ a ce niveau d’expérience. Ils savent qu’il n’a pas été drafté et qu’il a dû se frayer un chemin pour se trouver dans une situation où il pourrait obtenir du temps de jeu et finalement devenir un titulaire au sein d’une équipe NBA qui a gagné le titre. Et c’est assez phénoménal ».



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