du stress, des bouchons et des scènes de panique



Des scènes de panique ont été observées lundi 9 décembre, à la gare du Nord (Paris), quand un RER arrive à quai. Les agents tentent de retenir la foule pour éviter les accidents, en vain. Épuisés par cinq jours de grève des transports, les usagers se pressent pour monter dans le train. Ils sont prêts à tout pour rentrer chez eux. Sur la route, ce n’est pas mieux : quitter Paris devient l’assurance de nouveaux bouchons.

À 18 heures, quelque 430 km de bouchons étaient déjà enregistrés autour de la capitale. « On peut faire la grève trois jours, mais pas tout le mois, ça met les gens en difficulté », commente un automobiliste. « C’est une catastrophe », résume un autre, les traits tirés. À l’intérieur de Paris, les bus sont pleins à craquer, les carrefours bouchés et des cyclistes tentent de se frayer un passage. Dès le matin, le 9 décembre avait mal commencé, avec un record de 630 km de bouchons. Les prochains jours risquent également d’être compliqués.

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