Des pays d’Amérique latine ferment leurs frontières au Vénézuélien Maduro



BOGOTA (Reuters) – Quinze pays du continent américain ont convenu mardi d’interdire au président vénézuélien Nicolas Maduro et à plusieurs de ses alliés de traverser leurs frontières, dans le cadre d’efforts diplomatiques destinés à pousser le dirigeant socialiste à quitter le pouvoir.

Des représentants de la Colombie, Argentine, Brésil, Etats-Unis, Chili et Pérou, membres de l’Organisation des Etats américains (OEA), participaient à la réunion organisée dans la capitale colombienne Bogota et ont signé le traité interaméricain d’assistance mutuelle (TIAR).

Parmi la trentaine de Vénézuéliens interdits d’entrée dans les 15 pays du TIAR figurent, en plus de Nicolas Maduro, de proches alliés du président vénézuélien comme le ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza ou le ministre de la Défense Vladimir Padrino.

La plupart des pays de la région et les puissances occidentales ont reconnu le chef de file de l’opposition, Juan Guaido, comme président par intérim du Venezuela.

(Luis Jaime Acosta; version française Jean Terzian)



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