Ben Simmons, le pickpocket | Basket USA


Il avait déjà fait le coup face aux Knicks, en volant un ballon sur une remise en jeu devant Frank Ntilikina en fin de rencontre. Cette fois, contre Indiana, Ben Simmons a fait encore plus fort : trois interceptions dans les quatorze dernières secondes de la partie !

Le premier ballon volé permet une contre-attaque et de repasser devant. Les deux suivants tuent toute tentative de victoire ou d’égalisation pour les Pacers. « J’adore faire des interceptions, forcer des ballons perdus », explique-t-il. « J’en suis fier, et ça nous donne de l’énergie. »

En volume, le meneur All-Star est le plus gros voleur de ballon de la ligue avec 42 interceptions et il possède la deuxième moyenne (2.33) derrière son ancien coéquipier Jimmy Butler. Lui qui veut depuis quelques années s’imposer comme un gros défenseur commence à réussir son pari. Car, non seulement il est un excellent pickpocket, mais il dévie beaucoup de ballons, et son adversaire ne shoote qu’à 40 % face à lui depuis le début de saison.

« Il va à la vitesse de la lumière »

« Les actions qu’il réalise, d’un point vue athlétique et physique, comme celles depuis deux matches, sont de grandes actions, dignes des meilleurs défenseurs », assure son coach, Brett Brown. « Je plaide sans cesse sa cause pour être dans une NBA All-Defensive Team, et ces situations rendent cela évident. »

Si les Sixers possèdent actuellement la sixième meilleure défense de la ligue, Simmons en est grandement responsable. Typiquement, ce sont ces actions défensives décisives qui marquent les esprits en fin de saison. Et elles permettent, en partie, de compenser sa maladresse sur la ligne des lancers-francs (61 % de réussite) et son absence de shoot extérieur.

« Il est incroyable », conclut James Ennis. « Il va à la vitesse de la lumière, donc il est partout. »



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