pour Samia Ghali, il faut « enlever l’autorité parentale » mais « maintenir les responsabilités » des pères



À la veille de la fin du Grenelle sur les violences conjugales qui sera conclu par le Premier ministre lundi 25 novembre par l’annonce de mesures, Samia Ghali, sénatrice des Bouches-du-Rhône, se dit dimanche sur franceinfo en faveur d’une mesure pour la suppression de l’autorité parentale et du droit de visite des pères violents.

« Je suis bien placée pour le savoir, j’ai failli mourir à l’âge de 6 mois parce que mon père buvait, n’apportait pas d’argent et ma mère n’avait pas le droit de sortir pour m’acheter du lait et me nourrir », a raconté Samia Ghali. « Ma mère a divorcé. » 

Je n’ai jamais revu mon père jusqu’à mes 48 ans. Peut-être c’était un bien, parce que ça m’a protégée et ça a protégé ma mère.

Samia Ghali, sénatrice des Bouches-du-Rhône.

à franceinfo

En revanche, la sénatrice a expliqué que cette mesure ne devait pas enlever les responsabilités de ces pères. « C’est aussi trop facile. Enlever l’autorité parentale n’enlève pas ses responsabilités parentales ». Samia Ghali se dit pour « enlever l’autorité parentale » de parents violents et inscrire la mesure dans la loi, tout en maintenant « les responsabilités parentales ».



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