Josh Richardson vole la vedette à Jimmy Butler


Un choc de la conférence Est, une grosse performance de Jimmy Butler, un public du Wells Fargo Center bouillant contre son ancien joueur, telles étaient les attentes autour de la rencontre entre Philadelphie et Miami. Certes, les spectateurs ont hué leur ancienne star, mais l’affiche a accouché d’une souris à cause d’une énorme performance des Sixers. Butler, lui, a été éteint avec seulement onze points.

En revanche, les 32 points de Josh Richardson à 11/15 au shoot sont une jolie surprise. Enfin, pas pour Erik Spoelstra. « Il faut s’attendre à ce genre de match de la part d’un joueur qui a changé d’équipe », souligne le coach de Miami sur NBC Sports. « On en a parfois bénéficié. Même s’ils sont partis, les joueurs ont connu de grands moments d’émotion avec nous, nous avec eux. On lui a donné beaucoup de notre temps et d’affection. Je suis certain qu’il avait entouré la date sur son calendrier. Il a fait un grand match. »

Pourtant, gêné par sa hanche droite, Richardson avait manqué les deux derniers matches et sa participation à ces retrouvailles n’était pas certaine. Son retour tombe donc à pic. « Oui, c’est toujours agréable de jouer contre ses meilleurs amis même si je n’étais pas super impatient de jouer contre eux. C’était très plaisant. »

Fauteuil et pick-and-roll

Sa première mi-temps fut celle d’un ailier gauche. Chacun de ses paniers fut inscrit sur le côté gauche de l’attaque des Sixers. En troisième quart-temps, il est revenu un peu dans l’axe pour compiler 13 points à 5/5 au shoot dont 3/3 à 3-pts dans cette période, avec quantité de tirs dans un fauteuil. En premier acte, ses pick-and-roll avec Joel Embiid et Al Horford ont fait mal à la défense de Miami. « Je peux être un créateur sur pick-and-roll », explique-t-il. « On a les intérieurs pour ça. Embiid et Horford sont deux des meilleurs poseurs d’écran qu’on puisse espérer. Si on me donne de l’espace, je peux facilement réussir de bonnes choses. »

Pour conclure et même si sa recrue réalise là sa meilleure marque de la saison en attaque, Brett Brown n’a pas oublié de souligner son impact défensif. « J’ai vu un extérieur complet, des deux côtés du terrain », insiste le coach. « Il a contesté les shoots, obligé les adversaires à piocher dans le chrono, il a rendu les choses compliquées. Il a été agressif. »



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