des marches organisées pour protester contre les violences faites aux femmes



Elles se sont levées aux aurores pour rejoindre une gare routière de Lyon (Rhône). Mobilisées à l’appel du collectif féministe Nous Toutes, elles rejoignent Paris pour la manifestation du samedi 23 novembre. « Mon amie et collègue de travail a été assassinée le 20 février 2019, donc c’est pour elle que je marche », explique une de ces femmes. « Les féminicides augmentent, donc il faut vraiment se mobiliser », précise une autre. Six heures d’autobus pour aller exprimer leur colère et leur détermination.

Des militantes parisiennes réclament des vraies mesures du gouvernement. Vendredi, elles peaufinaient leur dernière banderole. Pour elles, l’éducation doit être la priorité. « Il y a toujours 17% des Français et des Françaises qui pensent que lorsqu’une femme dit non ça veut dire oui. D’où l’importance de lancer des campagnes de sensibilisation massives », souligne Anaïs Leleux, chargée de formation laïcité. En Île-de-France, 130 comités se sont formés dans les lycées et les universités, soit beaucoup plus que pour les manifestations de 2018. « Il y a vraiment un réveil du côté des jeunes sur ces questions-là, un avant et un après Me Too », révèle Laura Jouvignot, coordinatrice du collectif Nous Toutes pour les lycées et universités d’Île-de-France.

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