Avec la grève de la SNCF, les Français doivent se préparer à un hiver infernal



Ce journaliste britannique basé à Paris n’a pas apprécié être coincé dans les transports ce week-end. Et pourtant, à l’approche de la grève illimitée des cheminots contre la réforme des retraites, prévue à partir du 5 décembre, le pire reste à venir.

Ce week-end, j’ai raté le début de la finale de la Coupe du monde de rugby et je me suis pris 35 euros d’amende pour stationnement gênant, tout ça parce que le président Macron estime que la France a besoin de réformes.

Mes ennuis ont commencé quand les cheminots du centre de maintenance de la SNCF à Châtillon, au sud de Paris, ont cessé leurs activités pour protester contre le fait que leurs patrons leur demandent de travailler plus dur afin de mettre en œuvre le programme de modernisation de Macron. Les trains à grande vitesse, dont ils assurent la maintenance, étant bloqués, les passagers se sont rués sur des billets de trains régionaux.

C’est comme ça que je me suis retrouvé à la gare d’Austerlitz, pour y déposer ma fille. Le nom est certes grandiose – c’est à Austerlitz, aujourd’hui en République tchèque, que Napoléon Bonaparte a vaincu les Russes et les Autrichiens en 1805 —, mais les lieux sont exigus, la gare, en cours de rénovation, n’est pas à même de traiter l’afflux soudain de passagers qu’elle a connu ce week-end.

Un échauffement

Je me suis garé où j’ai pu, entre deux énormes pots de fleurs vides dans la cour, puis j’ai entraîné ma fille dans une course éperdue jusqu’au

[…]

Adam Sage

Lire l’article original

Source

Le plus ancien des quotidiens britanniques (1785) et le plus connu à l’étranger appartient depuis 1981 à Rupert Murdoch. Il a longtemps été le journal de référence et la voix de l’establishment. Aujourd’hui, il a un peu perdu de son influence et les

[…]

Lire la suite





Source link

A lire aussi

Laisser un commentaire